Je m’appelle

Marie-Lou

 Dubois-Koné.

Chères visiteuses, chers visiteurs,

Eh bien… c’est moi qui alimente la Feuille Azimutée. Je suis enseignante et médiatrice culturelle.

Si vous prêtez l’oreille et un regard attentif, ces deux emplois finiront bien par vous révéler ce que je souhaite partager.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires, il n’y a rien de plus nourrissant.

Comment suis-je arrivée à ces deux professions ?

L’adulte que je suis est pétrie de la tradition orale dont on l’a bercée. Si mon imaginaire est construit d’images, d’histoires et de couleurs, c’est parce que ma mère et ma tante les ont esquissées en disant, en chantant, en dansant. 

Voilà comment le rythme, la mélodie, le geste, l’interprétation, la créativité ont fait sens pour moi. Ils occupent une place centrale dans mon univers et le regard que je souhaite poser sur l’existence.

Ce souvenir annonce le filigrane de mes pratiques culturelles et artisti-ques. J’écris et chante pour partager ce que je porte et l’enrichir au contact de l’Autre. Mon éducation a également fait naître une curiosité intarissable: comment les artistes partagent-ils leur vision du monde ?

C’est la question à laquelle je tente de répondre en fréquentant différents types d’espaces investis par la culture. 

Visiter une exposition photo ou un musée, écouter un disque fabuleux ou assister à un concert. S’émouvoir des histoires que nous racontent les danseurs ou les circassiens. Se suspendre au fil d’une trame théâtrale. 

Se laisser porter par une lecture musicale. Prêter l’oreille aux déclamations d’une scène slam. Suivre des déambulations ou questionner des installations.

Lire un recueil de poésie qui éclaire, interroge ou fait sourire.Voir un film qui parle d’ici tout en venant d’ailleurs. Se faire une place parmi les interlocuteurs d’une émission de radio…

J’ai pu faire une grande  grande partie de ces découvertes grâce à l’échange.
Avec des proches, des voyageurs, des professionnels ou simplement d’autres curieux, en France ou à l’étranger.

En tant que spectatrice, j’aime être questionnée, surprise, déroutée.

C’est toujours l’occasion de me redéfinir au travers de multiples postures.

Qu’il ait lieu dans un squat  ou dans un musée, sur une scène ou à l’angle d’une rue;

Qu’il soit projeté sur un de mes murs ou dans une salle obscure, je réponds à l’appel du spectacle avec…

Plaisir (1975) Jacques Halbert – Acrylique sur toile